#designedForTomorrow :
Contre l'obsolescence programmée !

Obsolescence programmée, durabilité, éco-responsabilité… des mots très liés depuis quelques années. Le marché de l’impression est fortement concerné par cette thématique. Mais quelles initiatives peuvent être mises en place pour lutter contre ? L’industrie doit-elle être le moteur ?

#episode4 : En France, la lutte contre l’obsolescence programmée est un sujet de plus en plus récurrent. L’Union Européenne et ses instances législatives ont multiplié les prises de position et les actions en faveur des consommateurs et de l’environnement. Les smartphones et les ordinateurs demeurent les produits les plus décriés, suivis de très près par l’ensemble des outils d’impression. La consommation énergétique liée à sa fabrication comme à son utilisation mais aussi la gestion des consommables associés demeure un sujet qui soulève de nombreuses questions

Aller au-delà des mesures gouvernementales...

obsolescence programmée

Légiférer sur l’obsolescence programmée ne suffit malheureusement pas. Il est impératif que les fabricants prennent en compte la nécessité de s’engager pour la protection de l’environnement, en adhérant par exemple aux ODD de l’ONU ou en ralliant un accord environnemental gouvernemental. Dans le cadre des outils d’impression, plusieurs possibilités existent : le recyclage de consommables, la réparation des objets, la conservation de pièces détachées pour la maintenance. Lutter contre l’obsolescence programmée est un devoir citoyen, qu’aucune entreprise ne doit négliger.

Le slogan #designedforTomorrow réunit ces deux idées, pourtant indissociables, que sont le combat contre l’obsolescence programmée et la protection de l’environnement. Ainsi, créer des outils durables, pouvant être réparés mais aussi reconditionnés pour être re-proposés à la vente est devenu un enjeu clé. Auquel nous nous sommes attachés avec le lancement de gammes dédiées ainsi qu’avec la création d’équipes dédiées pour le recyclage, le réemploi des consommables usagés. Le monde de “demain” ne peut être seulement celui de l’hyperconsommation sans prise de conscience de la part des institutions comme du côté des industriels. Créer des outils durables, moins gourmands en énergie et dont la production comme la fin de vie n’impacte pas autant la planète doit devenir le but de chaque industrie, de chaque fabricant. La gamme IM C, créée à partir de plastique recyclé et certifiée sans EPEAT est évolutive, intelligente et surtout réparable. La durabilité est une responsabilité que le groupe Ricoh a prise, afin de ne jamais créer de cycle de vie pré-déterminé pour un outil. Tout est question d’usage et de technique.

Lutter contre l’obsolescence programmée pour ses clients

Les consommateurs, et notamment pour leur usage personnel, sont de plus en plus éveillés à cette notion d’obsolescence. Plusieurs associations représentatives, comme 60 millions de consommateurs, s’intéressent à ce sujet et n’hésitent pas à mettre en place des actions pour combattre ce fléau, devenu dangereux pour la planète mais aussi pour les individus. L’attrait pour la nouveauté n’a pas de frein, ce qui incite les entreprises à produire plus, mieux, et donc à lancer autant de produits sur une année qu’ils le faisaient en deux ans auparavant. Mais apprendre à créer raisonnablement permet aussi de véritables évolutions et un travail plus engagé en matière de R&D.

D’après le rapport mené par l’association Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP) (Imprimantes : cas d’école d’obsolescence programmée ?), il existe aujourd’hui différents types d’obsolescence : technique, esthétique, logicielle. Le groupe Ricoh s’est focalisé ces dernières années sur les aspects techniques et logiciels, après s’être engagé à réduire son empreinte carbone mais aussi sa consommation d’eau et à mieux gérer ses déchets. Cela implique donc un travail conséquent sur la phase de fabrication et l’établissement d’une durée de vie “normative”. Cette durée de vie ne comprend pas la remise à neuf de l’outil ou même un simple changement de pièce, ce à quoi bon nombre de constructeurs ne pensent pas ou trop peu, puisque le reconditionnement n’est pas partie intégrante de leurs services. Ricoh a voulu aller plus loin en créant la gamme GreenLine qui consiste à proposer des machines "remanufacturées" à des prix plancher tout en offrant la même garantie qu'une gamme neuve. Ce type d'offre fait le bonheur des entreprises éco-responsables et qui ne souhaitent pas dépenser plus.

Logiciels : la bête noire des entreprises

L’obsolescence logicielle a été un point de réflexion particulièrement important lors de nos phases de recherche : si l’obsolescence technique d’une imprimante est tant soulignée, quelle technologie faut-il employer pour lutter contre l’obsolescence tant du logiciel interne que du hardware ? Le blocage des dernières innovations, caractéristique type d’un cas d’obsolescence programmée, entraîne la perte de valeur du matériel en lui-même. Avec la plateforme Always Current Technology, intégrée à la gamme IM C, les utilisateurs bénéficient de mise à jour régulières mais n’engageant pas de dévaluation de l’outil dans sa globalité. Cette technologie met fin à la maintenance technique externalisée et donc aux pertes de temps, avec un outil toujours prêt à fonctionner et disposant des dernières innovations du groupe. En outre, elle permet une véritable personnalisation des applications disponibles en fonction de vos métiers.

L’engagement des industries pour construire l’entreprise de demain

Entreprise de demain

La réparabilité, le reconditionnement sont autant de sujets régulièrement mis en lumière par les instances gouvernementales françaises. Le rapport Libaert, paru en janvier dernier, développe l’idée d’une réflexion nouvelle et d’une volonté de lutter contre l’obsolescence programmée. Les deux méthodes citées précédemment y figurent et sont considérées comme des issues au cercle vicieux qu’est l’obsolescence culturelle. Il souligne également l’importance d’une sensibilisation voire d’une formation du consommateur à l’achat durable et à l’économie circulaire. La réduction de “l’asymétrie d’information entre les entreprises et les consommateurs” est l’une des propositions les plus marquantes mais aussi l’une des plus facilement réalisables, notamment grâce à l’existence de forums de consommateurs et de sites comparatifs basés sur le feed-back.

L’industrie doit prendre sa part de responsabilité et doit donc changer ses modes de fabrication, pour continuer à satisfaire ses clients mais surtout pour donner l’exemple. Les consommateurs ont intégré l’obsolescence car elle était prescrite par des industriels et des analystes. Retrouver des modes de fabrication plus respectueux et s’employer à fournir des outils qualitatifs et durables, avec des logiciels évolutifs et un hardware qui puisse supporter de nombreuses updates, c’est là notre objectif. Cette thématique, débattue publiquement, doit devenir un enjeu du privé.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Twitter : #createdByRicoh

Retrouvez les anciens épisodes !

Restez connecté

Inscrivez-vous (si ce n'est pas déjà le cas) pour connaître le prochain épisode : Hardware et software : complémentaires et pérennes (épisode 5/8)

Black Friday


Votre numéro de téléphone doit contenir 10 caractères

En soumettant ce formulaire j'accepte que les informations saisies soient utilisées dans le cadre de la demande de contact et de la relation commerciale qui peut en découler.